Présent sur une grande partie du territoire national, le moustique tigre poursuit son implantation en Dordogne. Au-delà des nuisances qu’il occasionne au quotidien, cet insecte peut également être vecteur de certaines maladies dans des situations particulières.

Face à cet enjeu de santé publique et de qualité de vie, la Communauté de communes Sarlat-Périgord Noir engage une campagne de sensibilisation afin d’informer les habitants et de rappeler les gestes simples permettant de limiter sa prolifération.

👉 Chaque semaine, je vérifie :
coupelles de pots de fleurs • seaux • arrosoirs • récupérateurs d’eau • gouttières • objets extérieurs

Tous mobilisés contre le moustique tigre

Comment le reconnaître ?

  • Petit moustique noir avec des rayures blanches
  • Il pique surtout le jour
  • Principalement le matin et en fin d’après-midi

Où se développe-t-il ?

Il pond ses œufs dans de petites quantités d’eau stagnante : coupelles, pots de fleurs, gouttières, récupérateurs d’eau, seaux, jouets, bâches, mobilier de jardin, pneus…

Pourquoi agir ?

  • Il peut devenir très envahissant
  • Ses piqûres sont nuisibles au quotidien
  • Stopper sa prolifération est l’affaire de tous

Le saviez-vous ?

Le moustique tigre évolue dans un rayon d’environ 150 mètres autour de son lieu de naissance.

👉 80 % des lieux de ponte se trouvent dans des espaces privés.

S’il est chez vous, éliminez les eaux stagnantes.

Signaler la présence du moustique tigre

👉 signalement-moustique.anses.fr

Une lutte qui commence autour de chez soi

Le moustique tigre peut rapidement devenir très envahissant et ses piqûres constituent une véritable nuisance au quotidien.

Il peut également transmettre des maladies.

Parce qu’il vit dans un rayon d’environ 150 mètres, s’il vous pique, c’est qu’il est né chez vous ou à proximité. Quelques minutes par semaine suffisent pour couper l’eau aux moustiques !

Il se développe principalement dans les petits réservoirs d’eau stagnante présents à proximité des habitations :

soucoupes de pots de fleurs • récupérateurs d’eau • gouttières • seaux • jouets extérieurs • bâches • récipients divers

Chaque point d’eau peut devenir un lieu de ponte et générer des centaines de moustiques.

Quelques gestes simples et efficaces

✔ vider régulièrement les coupelles et contenants d’eau
✔ couvrir ou protéger les récupérateurs d’eau de pluie
✔ entretenir les gouttières et regards d’évacuation
✔ ranger ou éliminer les objets inutilisés pouvant retenir l’eau
✔ renouveler l’eau des abreuvoirs et contenants nécessaires

Ranger à l’abri

Brouettes, seaux et arrosoirs
Jouets d’enfants (même les plus petits)
Cendriers ou petits objets pouvant recueillir de l’eau
Poubelles
Caisses, pots et contenants divers
Matériel de chantier (tuiles, remorques, bâches…)

Vider une fois par semaine

Coupelles de pots de fleurs
Astuce : ajoutez du sable pour éviter la ponte
Gamelles pour animaux
Pieds de parasol
Plis de bâches
Jeux d’enfants (toboggan, balançoire…)
Pluviomètre
Éléments de décoration extérieure

Couvrir et protéger

Récupérateurs d’eau de pluie
À vérifier régulièrement même s’ils sont couverts
Bidons et fûts
⚠️ Supprimer les larves avant de couvrir les contenants.

Entretenir les extérieurs

Piscines (bon dosage du chlore)
Bassins et mares (poissons mangeurs de larves)
Terrasses sur plots / caillebotis
Pompes de relevage
Bornes d’arrosage

Nettoyer et faciliter l’écoulement de l’eau

Gouttières et chéneaux
Regards d’eau de pluie
Caniveaux
Bondes et siphons d’évacuation

Une mobilisation collective indispensable

La lutte contre le moustique tigre repose avant tout sur la participation de chacun. Les traitements ponctuels ne suffisent pas à éliminer durablement le phénomène.

La suppression des gîtes larvaires reste aujourd’hui la méthode la plus efficace.

En adoptant les bons réflexes, chacun contribue à préserver son cadre de vie et celui de ses voisins.

📬 Lire le dépliant distribué cet été à tous les foyers du territoire et mis en avant dans la Lettre de l’Interco : Accéder au dépliant
 

La lutte contre le moustique tigre repose avant tout sur la participation de chacun. Les traitements ponctuels ne suffisent pas à éliminer durablement le phénomène.

La suppression des gîtes larvaires reste la méthode la plus efficace.

En adoptant les bons réflexes, chacun contribue à préserver son cadre de vie et celui de ses voisins.